Vélo

Au-delà de la zone de confort, dans les montagnes estriennes!

Publié le 12 août 2019

Vers une nouvelle expérience

Depuis fort longtemps, je m’étais promis d’essayer le vélo de montagne. Comme je disais souvent à la blague, je n’avais pas encore sauté le pas, car j’avais peur de devoir me procurer un nouveau vélo. Après nous être remplis la panse au restaurant Gaïa, réputé pour sa cuisine végétalienne succulente, nous étions prêts à découvrir un nouveau sport, le vélo de montagne!

Nous avons d’abord été gentiment accueillis par Nicolas Legault, directeur du Centre national de cyclisme de Bromont. Premier constat, il y avait une sacrée différence entre le look de mon copain et moi, habitués de vélo de route, et celui de Nicolas, cycliste de montagne aguerri. Cela m’a bien fait rire; j’avais l’impression d’atterrir sur une nouvelle planète. Et que dire du vélo que l’on m’avait prêté! J’avais le sentiment d’être au volant d’un bateau! La zone de confort étant dépassée, il me restait à démystifier, pas à pas, la discipline que je m’apprêtais à pratiquer.


Avant tout, on s’initie!

On n’était clairement pas les premiers initiés à visiter le CNCB. Nicolas nous a mis en confiance, en nous faisant bénéficier de son expérience pour nous faire évoluer pas à pas. Dans un premier temps, nous nous sommes habitués à conduire notre machine en roulant en ligne droite. Puis, nous avons expérimenté différents parcours pour assimiler les notions de montées et de descentes ainsi que le transfert de poids. Cela fut tellement utile et réconfortant de progresser lentement mais sûrement vers la prochaine étape.


L’attente qui en vaut la peine

Après environ une heure d’éducatif, nous nous sommes dirigés vers les pistes débutantes derrière le CNCB pour nous familiariser avec les différents obstacles : racines, roches, boue. Tant d’éléments que je ne suis pas habituée de côtoyer lorsque je suis à vélo! Lorsque Nicolas nous a jugés prêts, nous nous sommes rendus au Mont Oak, à quelques kilomètres de là. Nous avons alors pu mettre en pratique ses enseignements. Les belles montées ont bien entamé les jambes; ce n’est pas évident lorsqu’on est habitués de rouler avec un vélo de 14 livres! De quoi digérer mon décadent gâteau fauxmage/lavande!


Par contre, on va se le dire, comme pour la course de sentiers, le vrai plaisir consiste à descendre. La coordination est de mise, tout comme la précision technique. Nul besoin de préciser que la concentration est nécessaire au début. J’imagine que les réflexes se développent par la suite! Mais, que dire du sentiment de liberté ressenti lorsqu’on sillonne les sentiers. La nature fait son effet!

Après ces 21 kilomètres d’exercice, nous nous sommes dirigés vers Les Brasseurs de Shefford pour un apéro bien mérité. Un parfait combo pour terminer une journée exténuante, mais tellement satisfaisante!

Crédit photo : Ian Roberge

Jessica Belisle

Enseignante de mathématiques, cycliste d’endurance et nouvellement triathlète, j’ai découvert le sport sur le tard. Passionnée de voyages et d’aventures, j’ai cumulé les expériences cyclistes et humaines qui m’ont amenée à découvrir les plus belles régions du Québec, du Canada et de l’Europe. Déménagée récemment dans la région des Cantons-de-l’Est, je prends désormais plaisir à sillonner les routes de ce paradis cycliste. C’est avec bonheur que, par l’entremise de mes courts récits, je partagerai mes coups de cœur pour mon nouveau chez-moi.
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